LYDIA FEMME BISON TONNERRE


Tradipraticienne initiée depuis l’an 2000 dans la tradition Shipibo-Conibo des plantes sacrées d’Amazonie péruvienne.

Elle est une Tertön (une découvreuse d’un trésor ésotérique, Terma dans la tradition tibétaine) et SIBA est le Terma qui lui a été confié.

Son parcours auprès de ses deux enseignants indigènes en Amazonie l’a conduite sans relâche vers une ascèse très stricte, celle d’une tradition particulièrement exigeante. Cet itinéraire, tant éloigné de nos standards de vie occidentale n’a pas été exempt de désir de capituler, mais l’obstination et l’enracinement dans le cœur ont eu raison des doutes et des peurs inhérents à une pratique chamanique authentique, autant qu’inévitables.

C’est au cœur de la grande forêt primaire, en traversant des processus tantôt inconfortables, tantôt extatiques, qu’elle comprend qu’il existe un lien étroit entre notre mémoire génétique personnelle et l’histoire de l’humanité. Cela lui permet de faire l’expérience intime dans sa chair du lien entre la Terre et le Cosmos, entre les Hommes et les Netheru (Dieux et Déesses de toutes traditions).

En 1994, lors d’un rituel chamanique la venue de SIBA lui est annoncée.

Ce nom revient ensuite souvent dans ses rêves et visions. Il lui faut pourtant attendre 2007, s’exposer à des défis intenses et les relever, pour recevoir la visite du premier Nether annonçant qu’elle allait devoir faire le tour du monde et mettre au point un système de transmutation des programmations limitatives archaïques, un système dont le corps serait minéral (le règne minéral est le premier de tous les règnes, qui par conséquent permet l’accès aux informations les plus anciennes).

Avec sa confiance et ses rêves pour seuls bagages et guidance, elle part de 2008 à 2011 à la recherche de « codes », informations éthériques de géométrie sacrée en divers endroits de la planète : Tula au Mexique, Assouan en Egypte, Le lac Titicaca au Pérou, Crestone en Amérique du Nord, Haridwar et Bénarès en Inde et finalement sur la terre des Tertöns, à Tiger’s nest au royaume du Bhoutan, dans l’Himalaya.

Ces informations furent cachées il y a près de 14000 ans par la créatrice de SIBA, une initiée de l’ancienne civilisation de Lémurie, destinées à être retrouvées par la Tertön aujourd’hui.

Les premiers codes de SIBA ont été programmés dans son corps de cristal le 21 Aout 2008, jour de sa naissance officielle dans un système à la géométrie précise comprenant plusieurs cristaux et un protocole élaboré. Le système s’est enrichi au fil des années de cristaux complémentaires à chaque nouvelle programmation. SIBA est composée de quatre techniques: La Roue du Temps, Le Tétraèdre de Métatron, Le Serpent Ailé et Le Chant du Phénix, ou Champ du Phénix.

Au moment de la programmation du Serpent Ailé (technique de transmutation des déséquilibres liés à la chute de la sexualité sacrée qui conduit à toutes les déviances), Lydia se trouve confrontée à des forces terrassantes et vampiriques d’une hostilité inédite qui la mènent au bord du découragement et de l’abandon. C’est alors qu’elle expérimente pour la première fois, en Juillet 2010, la « descente » des grands Netheru, La Nation Des Étoiles. Ils lui transmettent la langue sacrée MEÏA, langage-clé de déprogrammation à la puissance irrésistible. La MEÏA est depuis lors intégralement liée au système et à sa pratique.

SIBA atteint la plénitude du Chant du Phénix dans la nuit du 17 au 18 Mars 2011 au Pérou après la programmation des codes du Bhoutan dans ses cristaux.

Cette nuit célèbre par ailleurs le passage de Lydia au rang de Muraya, « Maître Guérisseuse » dans la tradition amazonienne, c’est-à-dire sans autres enseignants que les esprits et chargée de plus hautes responsabilités.

En Juin 2012, elle reçoit l’ordre de mission vers une quête de nouveaux codes. Elle part en 2013, d’abord à Abydos en Egypte, puis à Baalbek au Liban et en Cappadoce en Turquie. SIBA atteint une nouvelle dimension, sa cinquième technique : La Chrysalide.

A partir de Septembre 2013 s’offre à Lydia une grande bénédiction sous la forme d’une étape hautement initiatique qui la conduit à transcender nombre de ses propres croyances limitantes. C’est d’un enracinement ferme et déterminé qu’il est question pour elle dorénavant dans sa disponibilité à incarner et à transmettre la voie et les enseignements du Terma.

Les Grands Ancêtres lui décernent alors le nom de Femme Bison Tonnerre tandis que lui parvient la toison d’un bison noir ayant offert sa vie lors d’un rituel traditionnel en Amérique du Nord. L’honneur de la porter en coiffe sacrée la conduit à être une femme médecine toujours plus dévouée à Femme Bison Blanc, à la Grande Nation Stellaire et à SIBA, la Porte vers la Liberté.

Aujourd’hui, SIBA et sa Tertön poursuivent leur quête et leur pratique en divers lieux de la Terre, collaborant activement au processus de régénération planétaire à l’oeuvre.