LE TERMA SIBA


SIBA est une conscience ancestrale féminine dont l’émanation opérative est appelée un Terma dans la tradition du Tantrisme Bouddhique Tibétain. Ce Terma est dédié à l’évolution planétaire en cours depuis quelques années.

Il est canalisé par Lydia Femme Bison Tonnerre depuis 2008 et incarné en une technologie composée de cristaux. Sa spécificité consiste en le décodage et la transmutation des programmations archétypales et archaïques au niveau cellulaire, dans l’ADN.

Le système, en constante évolution, vibre à très haute fréquence. La magie de SIBA lit et décode l’information contenue dans la mémoire trans-personnelle (l’histoire de la Planète).

Pour ce faire, elle s’appuie, après l’avoir mise en lumière, sur un récit propre à un individu ou à un groupe, sur le plan trans-générationnel et karmique. Elle la restaure par une réécriture intra-cellulaire de celui-ci et conduit la mémoire à sa vibration originelle d’avant la chute de fréquence due aux divers traumatismes et aux nombreux drames à l’empreinte étouffante.

La somme d’information (ou codes) contenue dans SIBA provient de différents endroits de la planète, tous lieux hautement sacrés, berceaux d’anciennes traditions. Ces informations, récoltées par sa Tertön (découvreur de Terma en tibétain) sont programmées dans le système SIBA qui, au complet, contient 18 cristaux.

Dès leur activation au cœur de SIBA, ces codes permettent l’accès à des programmes limitatifs, la plupart du temps générés par les erreurs et traumatismes de nos ancêtres, les nôtres sur le plan karmique, et leurs conséquences.

Le système met en lumière des histoires passées contenant des clés archétypales favorables à la résolution des problématiques du présent. Il conduit à leur narration, il les remet en scène une ultime fois à l’intérieur du cadre sécurisé d’un rituel maitrisé afin de les transformer définitivement dans le champ morphogénique auquel nous sommes tous reliés.

Il se dit communément : on ne peut réécrire l’histoire avec des « si ».
C’est bien précisément ce que SIBA permet pourtant. La narration manifestée au cours de la séance est conduite à sa résolution car SIBA modifie la trame des événements passés.

Elle agit de la sorte afin d’annihiler le moment précis du drame à l’origine des déséquilibres qui se perpétuent en répétitions vie après vie, de génération en génération. Considérant que tout n’est qu’information, la narration peut être réécrite, reprogrammée dans sa forme corrigée au niveau cellulaire.

Le corps en retire la capacité de rééquilibrage et restaure les différents aspects de notre vie affectés par le traumatisme originel.

« Et si cela s’était passé autrement? Si ce bandit de grand chemin n’avait pas croisé mon ancêtre, ne l’avait pas torturé et tué pour lui extorquer quelque trésor? »

« Si à tel moment donné de ma vie, j’étais allé vers l’Ouest et non vers l’Est, mon destin aurait été différent ».

SIBA offre en partage une des nombreuses histoires qu’elle met en lumière…

Il y avait une fois une vestale dédiant sa vie à un temple sacré et secret. Elle tomba amoureuse d’un homme, ce qui était évidemment proscrit puisque les prêtresses étaient vouées à une vie chaste.

Elle lui faisait tellement confiance qu’elle lui dévoila l’emplacement du temple.

Elle ignorait que celui qu’elle aimait avait comme intention de découvrir le temple pour y envoyer des mercenaires qui violèrent et tuèrent les prêtresses avant de s’accaparer les précieux objets sacrés.

Lorsqu’elle réalisa qu’il l’avait trahie, elle se précipita vers le temple mais y parvint trop tard…

Vie après vie, son coeur porta ce lourd fardeau de culpabilité, incapable de vivre une relation sans soumission à un homme, exempte du sentiment profond d’une dette depuis lors, se punissant sans cesse d’avoir agi ainsi quoiqu’elle l’eut fait en totale innocence et tenté de réparer son inconséquence.

Elle s’en voulait et cherchait inconsciemment dans chacune de ses relations amoureuses à expier sa faute sans en connaître l’origine.

SIBA réécrit à présent la trame:

L’histoire demeure identique jusqu’au moment de la découverte des réelles intentions de l’homme. Ici, la jeune femme bondit sur un cheval et, à la vitesse du vent arrive au temple avant la funeste opération prévue par les mercenaires. Elle prévient les vestales et les amène en un endroit sûr.

En conséquence, elle se mue en héroïne et saisit l’opportunité de son nouveau statut pour modifier les règles de la communauté qui dorénavant permettent aux prêtresses le mariage et la maternité.

Assurément nombre de nos comportements répétitifs sont tellement inscrits en nous que lorsque nous en réalisons la source, nous sommes à même d’établir le lien avec avec notre vie présente et d’en saisir l’articulation.

Lorsque l’histoire dans sa forme guérie est reprogrammée et réintégrée, surviennent au niveau cellulaire la libération et la reconquête de notre pouvoir personnel.

Telle est la magie de SIBA, de Pachamama-Gaïa, ici à l’œuvre qui réinvente le monde en offrant à nos aventures passées une fin heureuse et permet au présent et au futur radieux d’exister.

Dans SIBA, le temps n’est plus une limitation. Elle est la Gardienne des clés qui déverrouille l’accès à la multidimensionnalité de nos êtres. Nous ne transmutons pas des strates de mémoires mais allons directement au noyau, à la source des différentes trames de distorsion.

Le Terma oeuvre à un niveau planétaire car en remontant aux programmations limitatives originelles pour les transformer, son action s’exerce à la manière de l’érosion dans la nature, sur des programmations collectives, secondaires, conséquences ou répétitions des premières.

En cela il déroule un processus qui implique des personnes désireuses d’en recevoir ses bienfaits, d’être sincères en leur cœur, humbles et disposées à la confrontation de ce qu’elles portent de non aligné avec les lois naturelles et le respect de l’écologie sacrée, en nous et autour de nous. Nous partageons les mêmes problématiques et c’est précisément d’où elles tirent leur puissance nuisible.

SIBA nous invite à renoncer à l’illusion du faux confort, à réviser nos croyances dans le désir de les dépasser pour contacter notre vérité intime, et d’être accordés avec la beauté et la conscience de Pachamama-Gaïa, notre Mère Terre.

Elle nous guide vers la libération de notre pouvoir et de nos médecines personnelles inhibés en nous sans pouvoir s’exprimer ni être utilisés à cause des programmations limitatives.

Elle interagit en différents mondes et dimensions, elle ouvre des portails en chacun d’entre nous. Elle est mise en œuvre par un Gardien qui assure la sécurité, l’orthodoxie de sa magie.

Par un recalage quantique des corps et des situations, SIBA ouvre ces portes qui furent condamnées lors de notre parcours karmique et héréditaire dans tous les domaines de notre vie.

Nos différents corps sont alors alimentés et s’ouvrent pour se connecter avec justesse au flux de l’univers, ce domaine de l’intention où il est possible d’être créateur d’une réalité conjointe à l’évolution de notre Mère Terre.

Voilà pourquoi notre pouvoir de création et de co-création s’accroit après chaque séance.

SIBA unit tous les règnes et les quatre éléments. C’est une véritable œuvre alchimique en la profondeur de laquelle elle nous emmène. La MÉÏA est son langage, sacré et stellaire qui est accompagné de mudras, gestes rituels. La MÉÏA décode les programmes les plus complexes.

Celui qui entre dans l’espace sacré qu’offre SIBA avec le souhait profond d’harmoniser en lui esprit et matière, qui s’abandonne avec confiance et humilité, le cœur grand ouvert face à la création, est assisté dans sa croissance par l’énergie restauratrice du Terma SIBA. En sumérien, SIBA signifie : « La Porte Des Étoiles ».